• Bongo (Parc zoologique du Lunaret - Montpellier - 34)

    Le bongo (Tragelaphus eurycerus) est l’antilope la plus colorée d’Afrique. Vous ne croiserez pas cet animal dans les savanes africaines mais dans les forêts pluviales.

    Parmi les mammifères d’Afrique, le bongo n’est pas le plus connu  et malheureusement, il se fait de plus en plus rare à l’état sauvage.
     
     Portrait du bongo :

     

    Cette belle antilope possède une robe châtain roux. Les mâles deviennent brun-noir en vieillissant.
    De fines rayures verticales blanches ornent les flancs. Mâles et femelles possèdent de longues cornes en forme de lyre.
     
     Ses cornes peuvent mesurer jusqu’à un mètre de long.
     
     Le dimorphisme sexuel est très accentué et les mâles sont beaucoup plus imposants. Leur poids varie de 240 à 400 kg tandis que les femelles ne dépassent pas 240 kg.
     
     Le bongo est d’ailleurs la plus grande antilope africaine avec une hauteur au garrot qui atteint 1,40 m chez les mâles. Mais si le corps est massif, les jambes sont plus courtes que celles des autres antilopes. Cette morphologie permet au bongo de se glisser sans difficulté dans les forêts à l’épaisse canopée.

    Pour ne pas empêtrer ses cornes dans la végétation, il les « pose » sur son dos. Il s’en sert également pour casser les plus hautes branches.
     
     Le bongo est la plus grande antilope africaine.
     
     Le bongo vit en Afrique occidentale. De petites populations évoluent également dans les montagnes et forêts du Kenya et du Congo.
     
     Les bongos apprécient les clairières et les endroits dégagés qui permettent la croissance des buissons, des herbes, des plantes grimpantes et des bambous dont ils se nourrissent. Ils manifestent une préférence pour les feuilles jeunes, riches en glucides et faibles en fibres.
     
     Ils n’hésitent pas à s’aventurer dans les zones cultivées pour se régaler de céréales et dans les jardins.
     
     
     Mode de vie :
     
     
     Les bongos forment de petits groupes de 5 à 6 individus qui cherchent leur nourriture ensemble mais certains troupeaux peuvent comporter plusieurs dizaines d’individus.

    Les mâles ne sont pas très territoriaux et plusieurs mâles peuvent vivre au sein du même troupeau.
     
     Le bongo est discret et difficile à observer.
     
     Ces antilopes sont actives le jour comme la nuit.  La journée, elles restent camouflés dans les buissons et sortent, à la nuit venue, pour s’alimenter.
     
     Rapides, elles s’enfuient au moindre bruit suspect et elles sont difficiles à observer et donc à étudier.
     
     
     Reproduction :
     
     
     Les femelles sont réceptives toutes les trois semaines environ pour une courte durée d’environ trois jours.
    La gestation dure de 282 à 285 jours. La femelle met au monde un seul petit qui pèse environ 19 kg.
     
     Exceptionnellement, elle peut mettre au monde deux petits dont les poids respectifs seront moins importants.
     
     
     Le bongo et l’homme :
     
     
     Le bongo a une influence très positive sur son biotope car il défriche les forêts et favorise la croissance de nombreuses dont dépendent d’autres animaux.
     
     Cette antilope est chassée avec des chiens par les populations locales pour sa viande. De plus, la destruction de son habitat et le braconnage ont amené le déclin des populations.
     
     De nombreux bongos vivent en captivité.
     
     
     
     
    Des projets de protection des forêts pluviales ainsi que des mesures de protection de l’espèce donnent un petit espoir pour le bongo.
     
     Plusieurs associations travaillent pour que l’on puisse réintroduire des individus nés en captivité dans leur environnement naturel.
     
     En effet, la population de bongos maintenue en captivité tend aujourd’hui à surpasser celle qui vit à l’état sauvage.
     
     De nombreux zoos d’Amérique du Nord participent à cette réintroduction progressive.
     
     Pour le moment, le bongo est toujours classé comme espèce menacée par l’IUCN.
     
     
     Classification :
     
     
     Règne: Animalia
    Classe: Mammalia
    Ordre: Artiodactyla
    Famille: Bovidae
    Genre: Tragelaphus
    Espèce: Tragelaphus eurycerus

     

    Source : http://acoeuretacris.centerblog.net/6582866-les-mammiferes-le-bongo

     


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  • Onagre de Perse...

     

    Onagre de Perse...

     

    Onagre de Perse...

     

    Onagre de Perse...

    Nom : Onagre de Perse
    Classe : Mammifères
    Famille : équidés
    Nom scientifique : Equus hemionus onager (Boddaert)
    Signes distinctifs : robe de couleur sable avec zone plus claire sur le ventre, ligne sombre sur le dos
    Taille adulte : Longueur : 1,50 m - Hauteur au garrot : 1,20 m environ (mâle)
    Poids : 250 kg environ
    Régime : Herbivore peu exigeant - Zoo : foin et granulés
    Répartition et statut : Devenu très rare en Iran - Fait l’objet d’un EEP (Programme Européen d’Elevage)
    Gestation : 11 à 12 mois, 1 petit tous les 2 ans
    Longévité : 25 à 30 ans


    C’est un animal des steppes et collines désertiques. Infatigable, l’onagre est capable de courir sur de longues distances.
    Il peut atteindre près de 70 km/h en pointe. Bien que très rustique sur le plan alimentaire, l’onagre doit boire tous les jours.
    L’intensification de l’élevage dans son habitat d’origine l’a chassé des points d’eau naturels. Ce qui explique que cette espèce, ainsi que les autres sous-espèces d’hémiones , soit devenue très rare.

    Le parc zoologique de Lunaret a participé à deux reprises à la réintroduction d’onagres dans leur milieu naturel :
    - en 1982, par le don d’un couple à la Société Royale de Conservation de la Nature de Jordanie.
    - en 1989, en envoyant 3 femelles en Arabie Saoudite dans le cadre d’une action internationale parrainée par le WWF.




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    Présentation
     
    C’est une grosse chèvre de plus de 75kg au pelage gris bleu d’où son nom de mouton bleu arborant de belle corne faisant penser au bouquetin des alpes. Il est issu des plateaux tibétains inaccessibles le plus souvent aux humains. Il est très tolérant aux extrêmes environnementaux et on peut l’observer des déserts de dunes jusqu’aux forêts.

    Alimentation
     
    C’est un herbivore, il est ruminant et se nourrit principalement de plantes herbacées et de rocailles, de mousses et de lichens, son alimentation variant au cours des saisons. En hiver il consomme plutôt des herbes sèches des rameaux de buissons mais aussi des noix tandis qu’en été 10 à 92% de leur alimentation est constituée de graminées.
     
    Reproduction
     
    En fonction des saisons, des conditions environnementales et du dérangement provoqué par l’homme, on peut observer des troupeaux de 5 à 400 individus. La période de reproduction se situe de la fin du mois de novembre jusqu’au mois de février. Un à deux petits naissent après 4 à 5 mois de gestation.
     
    Préservation de l’espèce
     
    La prédation du bharal est effectuée principalement par la panthère des neiges, les autres espèces de panthères et le loup gris.
     
    IUCN : non menacé


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  • Femelles Banteng

    Bantengs...

     

     

    Avec elles, un Cerf cochon.

    Banteng mâle

     

    Le banteng ou tembadau (Bos javanicus1) est un bœuf sauvage relativement petit qui vit en Asie du Sud-Est. Sous la forme du bœuf de Bali, il a été domestiqué par l'homme et a été introduit en Australie où il forme une population marronne importante. Ce taureau sauvage est le symbole du Partai Demokrasi Indonesia Perjuangan ou Parti démocratique indonésien de lutte.

     masse : 650/800 kg
     
    longueur : 190/225 cm
     
    hauteur : 150/180 cm
     
    queue : 65/70 cm
     
    cornes courtes : 75/60 cm
     
     robe : claire ou sombre
     
     amours : déc à juin
     
     gestation : 285 jours
     
    petits : 1/ an
     
    sevrage :6 à 9 mois
     
    maturité sexuslle : 2 à 3 ans
     

    Femelle  : Les bantengs ressemblent aux bœufs domestiques. Ils présentent un dimorphisme sexuel notable. La robe des mâles va du brun noir au brun rouge foncé, tandis que celles des femelles sont plus blondes. Mâles et femelles ont le ventre blanc, avec des taches sur l'arrière-train et des « bas » sur les pattes. Les femelles atteignent leur taille adulte en 3 à 4 ans contre 5 à 6 pour les mâles. Les animaux qui pèsent de 400 à 900 kg, ont une longueur d'environ deux mètres et une hauteur au garrot de 150 cm (femelles) à 180 cm (mâles). Les cornes des taureaux sont dures et courbées vers le haut ; elles peuvent atteindre 75 cm de long et sont séparées sur le haut de la tête par une sorte de casque qui se distingue nettement du pelage ; celles des vaches sont beaucoup plus courtes.
     
    Répartition : La région primitive de diffusion comprenait le Sud-Est asiatique continental ainsi que les îles de Java et de Bornéo. Les bantengs domestiqués ont été introduits par l'homme sur de nombreuses autres îles d'Indonésie ainsi que, en nombre beaucoup plus réduit, dans d'autres régions du monde (v. Domestication). L'habitat des bantengs sauvages est principalement constitué par les forêts tropicales. Ils viennent également paître de temps en temps dans les prairies ouvertes.
     
    Mode de vie : Les bantengs vivent en groupes de 2 à 40 vaches avec leurs veaux et un taureau. On trouve en outre des troupeaux de mâles et des taureaux solitaires, trop vieux ou trop faibles pour diriger un troupeau. Après une gestation de 285 jours, les vaches donnent naissance une fois par an à un petit qu'elles allaitent pendant neuf mois. Il atteint sa maturité sexuelle au bout de deux à quatre ans. L'espérance de vie des bantengs est de 14 à 17 ans, jusqu'à 26 ans en captivité.

    Danger pour l'espèce : Le banteng sauvage est classé par l'UICN au nombre des espèces menacées. Parmi les raisons de la baisse de son nombre on cite la destruction des forêts tropicales, le croisement avec les bœufs domestiques et les bœufs de Bali ainsi que la contamination par des maladies répandues chez les bœufs domestiques. Dans le Sud-Est du continent asiatique les chiffres ont dramatiquement baissé au cours des dernières décennies. En Thaïlande on estime la baisse à près de 85 % entre 1980 et 2000. Dans la péninsule malaise, les bantengs ont déjà disparu dans les années 50. Au contraire les chiffres sur Java sont stables alors qu'il n'y a aucun chiffre sûr pour Bornéo. La population totale de bantengs sauvages est évaluée à 5 000.
     
    Domestication : Les bantengs font partie des cinq espèces de bovinés domestiquées par l'homme. La date de leur domestication est inconnue, elle doit avoir eu lieu cependant plusieurs siècles avant Jésus-Christ. On pense que c'est vraisemblablement à Java que la chose s'est passée ; sur le continent on disposait déjà des buffles d'eau et on n'éprouvait aucun besoin d'une nouvelle espèce de bœufs domestiqués. De Java ils sont passés sur de nombreuses îles, où à l'origine il n'y avait pas de bantengs sauvages, par exemple à Bali, à Sumatra, à Sulawesi, au Timor, à Lombok et à Sumbawa. Comme Bali a été pendant des siècles le centre d'élevage des bantengs, les bantengs domestiques sont connus sous le nom de « bœufs de Bali ». Aujourd'hui il en existe environ 1,5 million.
     
    Du fait de l'introduction d'autres bœufs domestiques en Indonésie, il y a de moins en moins de bœufs de Bali de pure race. Très tôt il y a eu des croisements entre zébus et bœufs de Bali avec pour conséquence la naissance de nouvelles races de bœufs
     
    Des bœufs de Bali ont été introduits en 1849 en Australie où ils sont devenus sauvages et constituent aujourd'hui une population de 1 000 animaux qui vivent dans le Garig Gunak Barlu National Park dans le Territoire du Nord.
     
    Liste des sous-espèces :
     Bos javanicus javanicus
     Bos javanicus lowi

    Source : Wikipédia

     


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  • La girafe de Rothschild (Parc Zoologique Montpellier Lunaret)

     

    La girafe de Rothschild (Parc Zoologique Montpellier Lunaret)

     

    La girafe de Rothschild (Parc Zoologique Montpellier Lunaret)

     

    La girafe de Rothschild rejoint la longue liste des espèces menacées

    Autrefois présentent du Kenya au Sud-Soudan, les girafes de Rothschild ne sont plus observables qu’au Kenya et en Ouganda

    Seconde espèce de girafe à rejoindre la liste rouge des espèces en danger publiée par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), la girafe de Rothschild (NDLR : du nom du banquier et zoologue Walter Rothschild qui a été le premier à découvrir et décrire l’espèce) vient grossir les rangs des symboles de la faune africaine en danger. Chassées de leur habitat naturel par le développement des activités agricoles, les 670 girafes survivantes se retrouvent réparties dans des petites « poches » situées au Kenya (40%) et en Ouganda (60%) dans des parcs naturels protégés et des réserves privées. Cet effectif de plus en plus réduit met les girafes de Rothschild dans une position encore plus délicate que celle des éléphants d’Afrique dont le sort est déjà peu enviable.
     
    Rendu parcellaire, l’habitat des girafes de Rothschild ne permet d’accueillir qu’un nombre réduit d’individus et complique de fait la reproduction de l’espèce. Le Kenya a décidé de réagir et a mis en place un plan national de sauvegarde des girafes. L’objectif est de mieux connaître leur mode de vie, leur schéma de reproduction et les éléments nécessaires à leur survie à l’état sauvage afin de mettre en place des moyens adaptés de sauvegarde de l’espèce. Spécialiste de la préservation des girafes, le Dr Julian Fennessy indique être «à la fois ravi et attristé par la décision de l’UICN d’ajouter la girafe de Rothschild à la liste rouge des espèces en danger. Ce travail de longue haleine doit permettre de mettre en évidence le péril auquel fait face la plus grande espèce terrestre. (…) L’objectif de nos travaux sera de parvenir à mettre en place avant qu’il ne soit trop tard. L’extinction de l’espèce n’est simplement pas une option». Elle pourrait malheureusement être une réalité si des actions ne sont pas rapidement menées en faveur de leur protection. Pourvu que les efforts du Kenya en la matière soient suffisants…

     

    Source : http://www.zegreenweb.com/sinformer/nature-voyage/la-girafe-de-rothschild-rejoint-la-longue-liste-des-especes-menacees,15328




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  • Ane de Somalie...

     

    Ane de Somalie... (Parc Zoologique de Montpellier Lunaret)

     

    Ane de Somalie...

    classe : Mammifère

    comportement : Crépusculaires ou nocturnes, les ânes de Somalie vivent en troupeaux de composition variable : les femelles les plus jeunes, les jeunes animaux ou encore des troupes de mâles âgés célibataires. Le temps de gestation d’une ânesse de Somalie est de 11,5 mois et n’a qu’un seul petit à la fois.

    description : L’âne sauvage de Somalie est l’ancêtre de l’âne domestique. Il a une robe grise et présente des rayures foncées aux jambes. Sacrinière est noire. Il mesure 125 cm de moyenne au garrot et pèse 250 kilos. Sa tête est assez grosse par rapport au reste de son corps. Il est très rapide et peut atteindre les 65km/heure.

    espece : Asinus

    famille : Equidés

    genre : Equus

    habitat : L’âne de Somalie vit dans les steppes semi-arides et arides d’Afrique, à la frontière de la Somalie et de l’Ethiopie. L’âne de Somalie se nourrit de fruits et d’herbes.

    ordre : Périssodactyles

    situation : L’âne de Somalie est aujourd’hui un équidé en voie d’extinction. Pourchassé par les prédateurs et les hommes, manquant de nourriture, l’on compte à peine quatre cents têtes dans le monde.

     

    Source : http://www.anizoo.com/132-ane-somalie/

     

     


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  •  Rhinocéros blancs en repas synchronisé (parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Rhinocéros blancs en repas synchronisé (parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Rhinocéros blancs en repas synchronisé (parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Nom : Rhinocéros blanc (du sud)
    Classe : Mammifères
    Famille : Rhinocéridés
    Nom scientifique : Ceratotherium simum simum (Burchell)
    Signes distinctifs : 2 cornes nasales, la plus longue peut atteindre 1,50 m chez la femelle - Peau très épaisse
    Taille adulte : Longueur : 3,60 à 4,20 m
    Hauteur au garrot : 1,50 m à 1,80 m (mâle)
    Poids : 2 à 3,6 tonnes
    Régime : Herbivore : graminées
    Zoo : foin, granulés
    Répartition et statut : Rhinocéros blanc du nord au Zaïre - Rhinocéros blanc du sud en Afrique australe
    Gestation : Environ 16 mois, 1 petit
    Longévité : Environ 40 ans

    Répartition du rhinocéros blanc :
    Dans les réserves et des fermes d’élevage au sud de l’Afrique
    Espèce très menacée par le braconnage pour l’exploitation de ses cornes

     


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  • Takin du Tibet... (Parc Zoologique de Montpellier)

     

    Takin du Tibet... (Parc Zoologique de Montpellier)

    Appelé également “Sichuan Bamen”, le takin est considéré comme un animal archaïque, survivant d’une faune disparue. L’espèce a été refoulée dans des régions isolées où elle a pu survivre jusqu’à nos jours mais elle est encore assez mal connue.

    Il y a quatre sous espèces de takin : le takin de l’Himalaya, le takin du Bouthan, le takin du Tibet ou takin du Sichuan, le takin doré.

    L’animal sécrète une graisse huileuse, fortement odorante le protègeant de l’humidité des brouillards épais qui enveloppent fréquemment les montagnes.

    A la saison du rut les mâles peuvent se battre jusqu’à la mort.

    Les troupeaux de takins descendent à 2000 m dans les profondes vallées du Tibet en hiver mais ils remontent jusqu’à 4500 m en été.

    La “toison d’or” très convoitée du takin ainsi que sa chair appréciée des chinois, en ont fait une espèce menacée de disparition.

    Le parc de Lunaret est un des rares zoos en France à présenter cet animal qui est devenu si peu fréquent qu’on ne peut pas encore développer de programme d’élevage européen
    (EEP).

    Source : Parc Zoologique de Montpellier.



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  • Photographiés derrière de grandes ballustrades de bois avec fenêtres vitrées pour préserver les animaux de la présence humaine,d'où la médiocre qualité des photos et les reflets sur certaines.

    Loups ibériques (Parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Loups ibériques (Parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Loups ibériques (Parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Loups ibériques (Parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Loups ibériques (Parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Loups ibériques (Parc zoologique du Lunaret - Montpellier)

    Il existe 40 sous-espèces de loups. Celle-ci était présente dans toute la péninsule ibérique au début du siècle dernier.

    Plusieurs centaines de loups y sont tués chaque année par des braconniers. Une dépouille peut se vendre jusqu’à 6000 €. L’amende encourue coûte seulement 10 fois moins.

    Il n’y a que quelques dizaines d’individus en captivité et le parc de Lunaret est le seul à les présenter en France.

    D’ordinaire, les loups vivent en meute pouvant atteindre plusieurs dizaines d’individus. Les loups ibériques ne forment que des petites structures familiales, généralement de 3 à 5 sujets.

    Lorsqu'ils sont en groupe, tous les loups marchent à la queue leu leu. Chaque animal pose ses pattes dans les marques laissées par
    son prédécesseur. Il n'y a que dans les virages où cette attitude, est rompue, ce qui permet de les compter.

    Le loup ibérique est presque roux en été et gris clair en hiver.

    Source : Parc zoologique du Lunaret

     


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  • Photographié derrière de grandes ballustrades de bois avec fenêtres vitrées pour préserver les animaux de la présence humaine.




    Le Lycaon est aussi appelé « loup peint» ou « chien sauvage africain». Le Lycaon (Lycaon pictus) occupe la même place que les loups dans d’autres régions du monde. Les lycaons sont des prédateurs efficaces et bien organisés qui sont, aujourd’hui, menacés d’extinction.

    Caractéristiques du Lycaon

    Il n’y a pas deux lycaons qui ont le même pelage. Taches et couleurs varient selon les individus. Il semblerait que se soit un moyen pour eux de se reconnaître.

    Les oreilles rondes et grandes sont garnies de poils qui empêchent les insectes d’y pénétrer. Elles jouent également un rôle de régulateur thermique.
     
    Les lycaons adorent l’eau. Ils passent des heures dans des mares boueuses pour y faire la sieste. C’est un excellent moyen de se protéger de la chaleur et des parasites.

    Un lycaon mesure en moyenne 60 à 80 cm au garrot pour un poids d’environ 25 à 30 kg. Leur longévité ne dépasse pas 11 ans.
     On les trouve en Afrique de l’Est et en Afrique australe.

    Le lycaon ne possède que 40 dents.

     Il existe 12 genres de canidés sauvages.  Les spécialistes ont été tentés de réunir dans une sous-famille distincte trois espèces qui présentent une réduction de la denture :
    •Le dhole (genre Cuon)
    • Le lycaon (genre Lycaon)
    • Le chien des buissons sud-américain (genre Speothus)

    Ces trois espèces ne possèdent que 40 dents alors que la plupart des canidés en possèdent 42. Ces chiens sauvages partagent de surcroît l’habitude de chasser en meute.

    Une organisation sociale parfaite

    Les lycaons vivent en meute de 5 à 20 individus. Ce sont de parfaits nomades dont le chef de clan est un mâle expérimenté. Ils parcourent en permanence un territoire qui peut dépasser 2 500 km².
    Il existe deux hiérarchies au sein du clan : celle des mâles et celle des femelles.

    Dans une meute classique, seuls les animaux dominants s’accouplent. Cependant, selon la nourriture disponible, il arrive souvent qu'une seconde femelle s'accouple avec le mâle. La femelle dominante peut, selon les cas, tuer ou élever comme les siens, ces jeunes.
     
    De plus, des études génétiques ont démontré que le mâle dominant n'est pas toujours le père de tous les petits. Cependant, ce que l'on ignore ne peut nuire ...

    La cohésion sociale du groupe est rarement perturbée par des bagarres, excepté parfois au moment des repas et pendant la période d’accouplement.
     
    Les individus âgés ou éclopés ne sont pas rejetés. Comme ils ne peuvent plus chasser, la meute leur apporte dans la tanière de la viande sous forme de morceaux régurgités.

    Un formidable prédateur

    Les chasses sont parfaitement orchestrées. L’approche se fait dans le silence. Puis, sur l’ordre du chef du clan, une course relais s’organise. L’objectif est d’isoler la proie et de l’épuiser. Une fois à terre, la meute se rue sur elle et mord dans les flancs et le ventre. La victime est dévorée vivante en quelques minutes. Les proies favorites des lycaons sont les gazelles de Thomson, les impalas, les antilopes …
     
    Il ne faut pas se fier à sa relative petite taille. C'est la cohésion du groupe qui fait sa force. Une meute importante peut venir à bout sans problème d'un lion ou d'un gnou adulte.
     
    Son plus farouche concurrent est la hyène. Et même cette grande prédatrice doit être en meute pour chasser des lycaons. Ils adorent faire fuir les panthères pour les faire grimper dans les arbres. Goguenards, ils se postent en bas et empêchent la panthère, prise au piège, de redescendre pendant des heures.
     
    Un lycaon mange 3 kg de viande par jour. Contrairement aux lions, ce sont les plus jeunes qui se servent les premiers lors de la curée.

    Reproduction

    Au moment des naissances, la troupe se sédentarise. Des terriers sont creusés afin que les femelles puissent s’y installer. Une dizaine de chiots naissent après 70 jours de gestation. Les trois premières semaines, ils ne quittent pas la tanière.

    Ils sont allaités pendant un mois puis commencent à manger de la viande que les adultes régurgitent pour eux.
     Tout le clan s’occupe des petits qui sont particulièrement choyés. Au bout de 3 mois, la meute reprend ses déplacements.
     
    Une femelle peut mettre bas une fois par an.

    Menace d’extinction

    Le lycaon a toujours été traqué par l’homme. Ce n’est ni pour sa chair, ni pour sa fourrure mais seulement à cause de sa mauvaise réputation. Il faut préciser que cette réputation a été créée de toutes pièces par l’homme de la même manière qu’on l’a fait avec les loups. Le lycaon est un prédateur comme un autre et rien de plus. Le lycaon est un prédateur mais pas un tueur sanguinaire.

    Depuis 1990, il a été classé espèce menacée d’extinction par l’UICN. Aujourd’hui, il survit essentiellement dans des réserves.
     Le taux de mortalité des jeunes est très élevé ce qui rend sa réintroduction dans son environnement naturel difficile.

    En mars 2004, la directrice du sanctuaire de Sanwild a récupéré quatre lycaons victimes de mauvais traitements au sein d’un zoo privé. Les animaux, qui présentaient de sérieuses blessures au niveau de la gueule, ont dû subir plusieurs interventions chirurgicales réparatrices.

    Aujourd’hui, ils se portent à merveille. Afin de garantir leur sécurité, la Fondation Brigitte Bardot a financé l’achat de quatre colliers émetteurs qui permettront de les localiser.
     
    Source : http://www.dinosoria.com/lycaon.htm

     


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  •  Nom commun : Cerf cochon
    Nom latin : Axis porcinus (Zimmermann 1780)
    Distribution : Inde, Ceylan, Indochine et Philippines, introduit dans le sud de l'Australie.
    Habitat : plaine herbeuse

    Lourd et assez bas sur pattes. Cervidé solitaire.

    2 sous-espèces
    Axis porcinus annamiticus : Thaïlande, Indochine (Heude 1888) en danger.
    Axis porcinus porcinus : Cerf cochon commun, Inde du nord, Burma et Ceylan


    Dans la nature, ces cervidés sont le plus souvent solitaires, mais se réunissent parfois en petits groupes familiaux. Ils vivent habituellement en lisière de forêt. Ils se reposent la journée dans les fourrés, et deviennent actifs au crépuscule .

    Les cerfs cochons sont présents dans de nombreux parcs zoologiques, mais posent parfois des problèmes à cause de leur comportement agressif. Au moment du rut, le mâle peut s’en prendre à tout ce qui l’entoure (arbres, clôtures... et personnel). Il charge en se servant de ses bois, la tête inclinée.

    Dans la nature, il peut s’attaquer à d’autres cervidés beaucoup plus grands que lui.

    Comme chez les autres cervidés, les mâles portent des bois qu’ils renouvellent tous les ans. Chez les adultes, ces bois comportent un maximum de 3 andouillers, ce qui ne permet pas d’apprécier leur âge (contrairement à d’autres espèces, comme le cerf d’Europe).

    Ses principaux prédateurs sont le tigre et le léopard. En Inde, il est protégé dans les réserves.

    On l’appelle parfois Cerf du Gange, ou Daim du Bengale.

    Source : Zoo de Montpellier.

     


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  • Abandon... (Parc Zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Abandon... (Parc Zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Abandon... (Parc Zoologique du Lunaret - Montpellier)

     

    Abandon... (Parc Zoologique du Lunaret - Montpellier)

    Cette dernière photo était participante au concours
    sur le thème de l'ABANDON
    Chez OSMOSE

     


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  • Girafe en Kit...

     

    Girafe en Kit...

     

    Girafe en Kit...

     Et voilà le dernier morceau...
    Il manquait, la chose est réparée

    Girafe en Kit...

     


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  • Serre Amazonienne de Montpellier (Hérault - 34)

     

     


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  • Ces photos ont été prises à la Serre Amazonnienne de Montpellier.
    Il s'agit d'une mère et de son petit né dans la serre il y a maintenant deux ans.
    Sur toutes mes visites, c'est la seule fois ou j'ai pu les voir en mouvements, car généralement, ils dorment dans un trou qu'ils se sont creusés.
    Avec le mauvais temps, les lumières n'étaient pas bonnes et je n'ai pas voulu utiliser le flash, vous en comprendrez les raisons je pense...

     Le Tamanoir ou grand fourmilier

     

    Le Tamanoir ou grand fourmilier

     

    Le Tamanoir ou grand fourmilier

     

    Le Tamanoir ou grand fourmilier

     

    Le Tamanoir ou grand fourmilier

     

     

    Il appartient à la famille des myrméco­phagidés.
     

    C'est un animal qui pèse environ 50 kg. Il mesure jusqu'à 2,50 m de long dont presque 1 m pour la queue. Il peut vivre 25 ans. Il doit son nom de fourmilier à sa façon de se nourrir. Son pelage brun est composé de longs poils raides, formant sur sa queue un grand panache.
     

    Son museau est allongé en forme de tube. Sa langue gluante est immense elle peut atteindre 1 mètre de iong.
     

    L'animal arrive à la glisser dans les trous pour at­traper sa nourriture.
     

    Sa langue gluante est recouverte de peti­tes épines recourbées vers l'arrière, qui coincent les insectes.
     

    Les griffes des pattes de devant sont très grandes et très robustes ; elles servent à détruire les termitières et à se défendre. S'il se sent menacé, le tama­noir se met sur ses pattes de derrière et essaye de griffer son ennemi. Quand il fait froid, le fourmilier enroule sa queue autour de sa tête. Il fait de même quand il dort.


    Le tamanoir se réveille très tôt et part chasser dès le lever du soleil. Il se nourrit d'insectes, comme les termites et les fourmis.

    Il trouve sa nourriture grâce à son odorat développé.

    Il sort sa longue langue gluante sur la­quelle les insectes se fixent par centai­nes. Il peut rentrer et sortir sa langue 150 fois par minute. Le tamanoir n'a pas de dents, il avale ses proies.

    Le mâle et la femelle ne vivent que très peu de temps ensemble, seulement lors de la reproduction.

    C'est un marsupial ou mammifère à poche, c'est-à-dire que le petit se développe dans une poche comme chez le kangourou.

    La mère porte constamment sur son dos son unique petit pendant un an. À cet âge il mesure la moitié de la taille de sa mère.

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  • Hapalémur du lac Alaotra

    Maki catta 

    Petit coucou aux lémuriens...

     


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  • Zèbres en variations...

     

    Zèbres en variations...

     

    Zèbres en variations...

     

    Zèbres en variations...

     

    Zèbres en variations...

     

    Zèbres en variations...

     


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  • </ob


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  • Chevaux... passion

     

    Chevaux... passion

     

    La loutre... curieuse.


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  • Chevaux... passion

    Pas super nette la photo, mais il était trop rigolo pour que je ne le prenne pas même s'il était très loin et que la photo est donc fortement croppée !


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  • Chevaux... passion

     

    Chevaux... passion

     

    Chevaux... passion


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  • Mes coups de coeur ailleurs (allez les voir !)

     


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  • Tranches de vie d'un Australian Shepherd


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  • Tranches de vie d'un Australian Shepherd


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