• Saint Gély du Fesc - Hérault

    Psilothrix viridicaeruleus

     

    Psilothrix viridicaeruleus

     

     


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  • Coléoptère de la famille des Malachiidae - Malachius bipustulatus

     

     


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  • Castelnau le Lez - Hérault

    Coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata)

     

     


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  • Viols le Fort - Hérault

    Cétoines hérissées - Tropinota hirta

     

    Cétoines hérissées - Tropinota hirta    Cétoines hérissées - Tropinota hirta

     

    Cétoines hérissées - Tropinota hirta

     

    Cétoines hérissées - Tropinota hirta    Cétoines hérissées - Tropinota hirta

     

     


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  • Viols le Fort - Hérault

    Coccinelle noire - Exochomus nigromaculatus

     

    Coccinelle noire - Exochomus nigromaculatus

     

     


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  • Saint Martin de Londres - Hérault

     

    La Coccinelle des friches (latin : Hippodamia variegata) est un Coléoptère prédateur de la famille des Coccinellidae qui est originaire de l'Europe, et introduit au Nord-Est de l'Amérique. Commune dans les régions tempérées, cette coccinelle peut atteindre 5mm de long.

    Coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata)

     

    Coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata)

     

     


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  • Domaine de Restinclières - Prades le Lez en pic Saint-Loup - Hérault 

    La première de l'année, pas encore très réveillée.

    Coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata)

     

    Coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata)

     

     


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  • Bousier...

    Tout recroquevillé...
    Ben oui, je n'avais pas très envie de photographier la... bouse ! (pour ne pas dire autre chose d'ailleurs )
    Du coup, étant déplacé, il a décidé de bouder et de cacher ses belles antennes  

     

     


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  • Fiche Info ICI

    Coccinelles en Octobre...

     

    Coccinelles en Octobre...

     

     


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  • Bestiole...

     

    Bestiole...

     

     


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  • Coccinelles, le retour en force...

     

    Coccinelles, le retour en force...

     

     


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    sur Eryngium campestris  (merci à Alain Adamski dans mes liens, pour le nom de cette plante)

    Cetonia aurata (cétoine dorée ou scarabée doré)

     

    Cetonia aurata (cétoine dorée ou scarabée doré)

     

    Cetonia aurata (cétoine dorée ou scarabée doré)

     

    Cetonia aurata (cétoine dorée ou scarabée doré)

     

     


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  • Balade de coccinelle...

     

    Balade de coccinelle...

     

    Balade de coccinelle...

     

    Balade de coccinelle...

     

     


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  • Chrysolina limbata ?

     

    Chrysolina limbata ?

      

      


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  • Le carabide (Calosoma sycophanta), prédateur du Bombyx disparate, est un bon grimpeur qui poursuit les chenilles dans les arbres.
     

     

    Moment d'amour et de goinfrerie !!!!!!! 

    Coléoptère non identifié...

     

    Coléoptère non identifié...

     

    Plus d'infos : ICI  ou  ICI, et encore ICI

     


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  • Cétoines hérissées...

     

    Cétoines hérissées...

     

    Cétoines hérissées...

     

    Je vous assure que ne je le fais pas exprès !
    Mais c'est de saison et ces insectes n'ont vraiment aucune pudeur !  

     

     


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    La voilà donc cette coccinelle asiatique que j'ai mis un certain temps à identifier, et de fait, je suis bien moins contente de l'avoir découverte 
    C'est une des nombreuses formes de l'Harmonia axyridis, "Coccinelle" importée en Europe qui s'est propagée aux dépens de nos "Coccinelles" indigènes 

     

    Cette espèce de coccinelle, importée de Chine dans les années 80 pour être testée en substitut de traitement anti-pucerons, s'est libérée de ses chaînes et fait des ravages ! Grosse gourmande et expansionniste, elle prend la place des coccinelles indigènes et colonise peu à peu le territoire. Elle descend, descend... Et si certains insectes du sud remontent dans le grand nord de la France, la coccinelle asiatique n'a de cesse de migrer toujours plus bas.

      

    Prète à l'envol...

    On déplie les ailes...

    Ratééééééééé !
    Pas assez de vitesse, et en plus une vilaine feuille est venue barrer ma vision !  

     

     Invasion par les coccinelles asiatiques

    Environnement - Octobre 2007

    © Inra Sophia Antipolis

    Comment la coccinelle asiatique est-elle arrivée en Europe ? Pourquoi pullule-t-elle en ce moment ? Quelles sont les routes de l’invasion ? Comment s’en débarrasser ? Trois chercheurs* de l’Inra de Montpellier et de Sophia-Antipolis répondent à nos questions…

    Des coccinelles s’agrègent sur certaines maisons, quel est ce phénomène ?

    Dans le Nord Est de la France et le Bassin parisien, on assiste à des pullulations de coccinelles d’origine asiatique. Elles se regroupent par centaines ou milliers sur les murs des habitations ou à l’intérieur pour y passer l’hiver. Ces pullulations ont déjà été observées en Belgique en 2001 et se sont renouvelées et amplifiées depuis. Elles ont été observées dans le Nord Est de la France en 2004, elles y sont particulièrement fréquentes cette année et atteignent désormais le Bassin Parisien.

    Sont-elles dangereuses dans les maisons ?

    Les coccinelles asiatiques ne se nourrissent pas et ne se reproduisent pas dans les maisons. Elles les quittent au printemps. Elles n’abîment donc rien (sauf des taches jaunes si elles sont écrasées). Lorsqu’elles sont dérangées, elles peuvent émettre une substance malodorante et toxique pour leurs prédateurs, mais sans danger pour l’homme. Aux États-Unis, des rares cas d’allergies à ces coccinelles ont cependant été signalés.

    Posent-elles problème dans l’environnement ?

    Très polyphage et très vorace, la coccinelle asiatique est capable de résister au froid et semble capable de s’adapter à de nombreux milieux. Dans certaines zones envahies, elle devient l’espèce de coccinelle la plus abondante, et menace ainsi, au moins transitoirement, l’équilibre des écosystèmes. En s’attaquant occasionnellement aux fruits comme le raisin, elle peut diminuer la qualité de la vendange. 

    Qui est cette coccinelle ?

    Cette coccinelle d’origine asiatique s’appelle Harmonia axyridis. Comme ses cousines européennes, elle dévore les pucerons, ce qui en fait une alliée intéressante pour la lutte biologique. Et comme toutes les coccinelles, elle passe l’hiver à l’état adulte. Elle se reproduit au printemps et pond des œufs qui donnent naissance à des larves qui se nourrissent elles aussi de pucerons. Plusieurs cycles de reproduction peuvent se succéder jusqu’à l’automne.

    La coccinelle asiatique peut s’attaquer à d’autres insectes que les pucerons (des psylles, des cochenilles, mais aussi des larves d’autres coccinelles) ainsi qu’aux fruits de manière plus anecdotique.

    Comment est-elle arrivée en Europe et comment est-elle devenue une espèce invasive ?

    L’aire native de la coccinelle Harmonia axyridis se situe en Asie. L’espèce a longtemps été utilisée en lutte biologique contre les pucerons, mais sans installation et multiplication notables dans les zones où elle a été utilisée, en Amérique du Nord (depuis 1916), en Europe (depuis 1990) et en Amérique du Sud dans les années 1990. Ce n’est que récemment qu’un premier foyer invasif a été détecté en Amérique du Nord-Est en 1988, puis un second en Amérique du Nord-Ouest en 1991. En 2001, deux populations invasives ont été observées en Amérique du Sud et en Europe tandis qu’un foyer était observé en Afrique du Sud en 2004.

    D’espèce bénéfique, la coccinelle asiatique est ainsi passée au statut d’insecte nuisible de par ses impacts écologiques (impact sur la biodiversité par la compétition ou la prédation d’espèces non-cibles du type coccinelles indigènes, lépidoptères, etc.), économiques (détérioration de la qualité des productions viticoles) et sociaux (agrégation en grand nombre à l’automne et en hiver dans les habitations, entraînant diverses perturbations et quelques cas d’allergies). Se posent alors naturellement des questions relatives aux relations de parenté entre ces différentes populations envahissantes (qui est la source de qui ?) et au rôle relatif dans l’émergence de ces populations envahissantes des introductions accidentelles et des introductions intentionnelles pour la lutte biologique.

    Les analyses de génétique des populations réalisées par les chercheurs de l’Inra (équipes de Montpellier et Sophia-Antipolis) ont permis de reconstituer avec un niveau de précision et de confiance élevé les routes et les modalités d’introduction des populations envahissantes d’H. axyridis, sur l’ensemble des aires envahies (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique du Sud et Europe). Des échantillons de populations récoltés dans la nature (aire native et aires envahies) et d’autres, représentatifs de la souche originaire d’Asie utilisée pour la lutte biologique, importée par l’Inra en 1982 et utilisée par la suite par plusieurs biofabriques européennes, ont été caractérisés avec des marqueurs génétiques. Grâce à ces marqueurs, un grand nombre de scénarios d’introduction ont été comparés et leur probabilité relative a été estimée grâce à des traitements statistiques. 

    Les résultats de ces recherches montrent que les invasions en Europe de l’ouest, et en particulier en France, mais aussi en Amérique du Sud et en Afrique du Sud ont très vraisemblablement pour origine des coccinelles provenant d’Amérique du Nord-Est. En Europe de l’ouest, les populations envahissantes se sont mélangées génétiquement avec des individus issus d’opérations de lutte biologique contre les pucerons. Cette étude illustre la notion de "tête de pont" invasif : une population envahissante particulière va devenir la source de plusieurs autres populations envahissantes dans de nouvelles zones, éloignées de la précédente. Voir le communiqué de presse du 17 mars 2010.

    Qu’en est-il aujourd’hui de la lutte biologique à l’aide des coccinelles asiatiques ?

    Des travaux de l’Inra menés dans les années 1990 ont permis de mettre au point une souche incapable de voler, donc sédentaire, qui est commercialisée par la société Biotop, depuis 2000, sous le nom de Coccibelle®. Cette dernière est donc toujours disponible dans le commerce pour les agriculteurs ou les particuliers.

    Que faire pour s’en débarrasser dans les maisons ?

    Les coccinelles partent dès le début du printemps. Si elles ne gênent pas, on peut les laisser sur place. Sinon, on peut les déloger pour les capturer et les relâcher à l’extérieur dans un endroit où elles ne gêneront pas. Placées quelques heures au congélateur, elles meurent.

    Quelles sont les recherches en cours à l’Inra ?

    Des équipes de Montpellier et Sophia-Antipolis cherchent à comprendre les facteurs qui déterminent le succès invasif de la coccinelle asiatique Harmonia axyridis. Dans un premier temps, leur travail a permis de retracer les routes d’invasion de cette coccinelle en Europe et plus généralement au niveau mondial. Pour cela, les populations natives et invasives ont été caractérisées à l’aide de marqueurs génétiques. D’autres travaux portant sur l’analyse de traits d’histoire de vie de cette coccinelle (fécondité, croissance, capacité de survie, etc…) sont également réalisés afin de mieux cerner les mécanismes clefs à l’origine du succès envahissant de cet insecte.

     

    Source : ICI 

     


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    En voilà un qui sait ce qu'il veut !!!!!!!!!
    Sans équivoque  


    LUI : Mais, elle s'est cachée où, nom d'un chien ?????? 

    LUI toujours : Ahhhhhhhh la voilà !
    Chérieeeeeee, je suis là ! 

    LUI encore : Mais, tu te caches ! Ca fait une heure que je te cherche dans cette "forêt" !
     

     LUI (bavard) : Bouge pas, y'a le vide en dessous tout de même !
     

     ELLE : Ben oui, mais t'as vu, y'a un gros truc noir qui fait Bzzzzz Bzzzzz juste au dessus !
    Ca me dérange ! 

    LUI : Mais non, t'en fais pas, on s'en fou ! Et puis je te protège, ne t'inquiète donc pas !
    Je suis un mâle non ?  

     

    LUI : Voilààààààààà ! La descendance est assurée !
    ELLE : Bon, ok, mais la prochaine fois, un peu d'intimité ne me déplairait pas tout de même 

     


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    Merci à Tyaz pour l'identification.

    Lien ICI 

    Encore un inconnu !

     

    Encore un inconnu !

     

    Encore un inconnu !

     

    Encore un inconnu !

     

     


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  • Coccinelle...

     

     


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    Merci à Alain Larivière pour l'identification

     

     


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  • Cantharide officinale...

     

    Cantharide officinale...

     

    Cantharide officinale...

     

     


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  •  Revenu du Jurassic...

     

    Revenu du Jurassic...

     

    Revenu du Jurassic...

     

    Revenu du Jurassic...

     

     


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  • Propylea quatuordecimpunctata (coccinelle à échiquier)

    Pas facile non plus de faire la netteté sur une si petite coccinelle avec le vent qui sévit ces temps-ci 

     

     


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    Et tellement déguisée que je dis chapeau bas d'avance à qui saura la reconaître cette petite bestiole 

    Incroyablement gourmande !!!!!

     

    Incroyablement gourmande !!!!!

     

    Incroyablement gourmande !!!!!

     

    Incroyablement gourmande !!!!!

     

     


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  • Merci à Véro pour cette identification 

     

     

     

     

    Je l'ai découverte dans mes Saxifraga Arendsii, mais elles sont aussi sur les Anthémis.
    J'en ai bavé pour la mise au point avec le vent en ce moment 
    Elle ne mesure que deux à trois millimètres et je n'ai pu découvrir tous ses détails que sur les photos.
    Pas glop sa présence dans mon jardin !!!!!!!!!
    J'ai du ramener cela de la jardinerie ou j'ai acheté mes plantes cette année. Merci pour le cadeau 
    Du coup, je vais sortir l'insecticide, pas moyen qu'elles rentrent dans la maison !!!!!

     

    ANTHRÈNES 

    Description : L’anthrène est un petit coléoptère qui fait partie de la famille des dermestidés (mangeurs de peau). Il a une distribution cosmopolite mais préfère les pays chauds, d’où son origine subtropicale. Ayant la capacité de digérer la kératine, il se nourrit de produits d’origine animale et végétale. Cet insecte est un parasite des entrepôts, des maisons, des musées et de tout autre endroit où il y a présence de nourriture qu’il consomme. C’est l’insecte le plus nuisible pour les textiles. Dans les pays non tropicaux, sa présence est assurée grâce au chauffage central qui lui permet de se reproduire sans contrainte. Les espèces les plus communément retrouvées dans les habitations du Canada sont l’anthrène bigarré des tapis (Anthrenus verbasci) et l’anthrène du mobilier (Anthrenus flavipes).

    L’adulte de l’anthrène bigarré des tapis mesure environ 3 mm et peut vivre entre 2 et 6 semaines. Son corps, ovale et convexe, est noir avec des écailles microscopiques brunes, blanches et jaunes. La larve mesure entre 4 et 5 mm et possède un corps velu alterné de bandes brun clair et brun foncé. L’extrémité de son abdomen est caractérisée par trois touffes de poils dorés qui lui servent de moyen de défense contre les prédateurs. La larve de cette espèce est facilement identifiable par sa conformation plus étroite à l’avant et plus large à l’arrière. Elle peut rester jusqu’à deux ans au stade larvaire.

    L’adulte de cette espèce ressemble à celui de l’Anthrenus verbasci, mais il est légèrement plus large et plus rond et vit plus longtemps (4 à 8 semaines). Sa taille peut atteindre 4,8 mm. La couleur de la larve varie selon les aliments qu’elle consomme, soit blanche, marron ou brun clair. En plus d’être couverte de poils bruns, la larve présente une forme plus large à l’avant et plus étroite à l’arrière, contrairement à celle de l’espèce A. verbasci.

    Biologie et comportement : La larve de l’anthrène représente une peste commune des habitations. Sa durée de développement varie selon la température, l’humidité et la disponibilité de la nourriture. L’adulte se nourrit de pollen et de nectar provenant essentiellement des plantes ombellifères et composées. La femelle pond ses œufs près des sources de nourriture dans les crevasses et les lieux sombres et abrités. Une fois qu’elle a émergé de l’œuf, et ce, jusqu’au stade adulte, la larve vit dans le noir et se nourrit de matériel organique tel que la poussière, le coton, la laine, les cheveux, les poils et les plumes d’animaux, les pellicules, les insectes et les animaux morts, les tapis, les fourrures, etc. Seules les larves sont responsables des dommages occasionnés à certains meubles et articles de la maison.

    Endroits où on les remarque : Contrairement aux adultes qui se plaisent à l’extérieur, les larves préfèrent les endroits sombres et tranquilles comme les dessous de tapis, les placards, les armoires, les plinthes, les tiroirs, etc. À l’automne, ces dernières sont particulièrement visibles, étant donné qu’elles cherchent de la nourriture et des sites d’hibernation. Les principaux réservoirs d’infestation sont les nids d’oiseaux, de rongeurs et d’insectes abandonnés, ainsi que les cadavres d’animaux. Les collections d’insectes, les animaux empaillés et les livres sont également vulnérables aux attaques de l’anthrène, ce qui en fait un important ravageur potentiel dans les musées et les bibliothèques. Les fleurs coupées peuvent contribuer à transporter ces insectes adultes dans les maisons.

    Moyens de prévention : Il est possible de prévenir les infestations en inspectant régulièrement les endroits recherchés par les anthrènes et en adoptant de bonnes habitudes de nettoyage, y compris une aération régulière des endroits clos (placards, tiroirs, etc.). Le scellage des fentes et des fissures peut également s’avérer un moyen de prévention. Le fait de mettre des boules de naphtalène (boules à mites) dans les endroits fermés peut contribuer à éloigner les anthrènes mais reste un moyen peu efficace. Il est également recommandé de retirer des bâtiments les nids d’oiseaux et d’insectes abandonnés. Il faut également examiner la présence de ces insectes adultes sur les fleurs coupées que l’on rapporte à la maison.

    Signes d’infestation : Les dommages sont causés par les larves et sont caractérisés par des trous nets et irréguliers dans les textiles. La présence d’exuvies (anciennes mues des larves) et d’excréments – qui ont la taille d’un grain de sel – indique les endroits où elles sont passées. Les anthrènes, contrairement aux mites, ne laissent aucune toile. Il faut porter une attention particulière lorsqu’on aperçoit des adultes près des fenêtres ou des bâtiments.

    Méthodes de contrôle : Étant donné leur capacité de vivre dans le noir et la grande superficie qu’ils peuvent occuper, le contrôle des anthrènes peut s’avérer assez laborieux. En cas d’infestation, la première chose à faire est de trouver la source d’infestation et de l’éliminer. Il faut ensuite assurer un entretien régulier à l’aspirateur et, évidemment, se débarrasser du sac. Tout objet infesté peut être stérilisé par le froid (deux semaines au congélateur) ou la chaleur (30 minutes à 70 °C). Tout vêtement, drap, rideau ou tissu d’ameublement montrant des signes d’infestation ou des dégâts causés par les larves doit être nettoyé à sec. L’application d’un shampooing insecticide pour tapis peut s’avérer efficace pour élimer les œufs pondus par les anthrènes. 

    Dans les cas d’infestations importantes, il peut être nécessaire de faire appel à des exterminateurs spécialisés en lutte antiparasitaire. Ces derniers épandront un insecticide de contact. Dans les cas majeurs, un traitement atmosphérique dans les pièces contaminées sera requis. La disposition de pièges à phéromones (hormones sexuelles femelles reconstituées) englués peut aussi aider à diminuer les populations d’anthrènes. De plus, ces pièges permettent de connaître l’ampleur de l’infestation et la provenance des insectes. Ils peuvent en outre servir de suppléments aux autres traitements. Il est également possible d’installer des pièges collants sans phéromones près des fenêtres.

    Autres faits intéressants : Les exuvies des larves sont souvent confondues avec les larves vivantes, ce qui peut donner l’impression d’une infestation plus importante que ce qu’elle est en réalité. Dans le même ordre d’idées, les anthrènes adultes qui, tout comme les coccinelles, font partie de l’ordre des coléoptères passent souvent pour des mini-coccinelles, ce qui est loin d’être le cas. Par ailleurs, les poils des larves peuvent provoquer des réactions allergiques cutanées; il est donc préférable de ne pas les manipuler.


     


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